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Eric Zemmour

  • « J'avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l'idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l'abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.
    Rarement nous n'avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu'aujourd'hui.
    Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.
    J'ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d'avoir un futur mais trace aussi les voies d'un avenir. Pour continuer l'histoire de France.
    L'histoire n'est pas finie.
    La France n'a pas dit son dernier mot »

  • Destin français

    Eric Zemmour

    « Je savais où je voulais vivre, avec qui je voulais vivre, et comment je voulais vivre. À mes yeux médusés d'enfant, le mot France brillait de tous les feux : histoire, littérature, politique, guerre, amour, tout était rassemblé et transfi guré par une même lumière sacrée, un même art de vivre mais aussi de mourir, une même grandeur, une même allure, même dans les pires turpitudes.
    La France coulait dans mes veines, emplissait l'air que je respirais ;
    Je n'imaginais pas être la dernière génération à grandir ainsi.
    Il ne faut pas se leurrer. Le travail de déconstruction opéré depuis quarante ans n'a laissé que des ruines. Il n'y a pas d'origine de la France, puisque la France n'existe pas, puisqu'il n'y a plus d'origine à rien.
    On veut défaire par l'histoire ce qui a été fait par l'Histoire : la France.
    L'Histoire est désormais détournée, occultée, ignorée, néantisée.
    L'Histoire de France est interdite. On préfère nous raconter l'histoire des Français ou l'histoire du monde. Tout sauf l'Histoire de France.
    Mais cette Histoire se poursuit malgré tout et malgré tous. Elle a des racines trop profondes pour être arrachées. Elle s'est répétée trop souvent pour ne pas se prolonger jusqu'à aujourd'hui. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les mêmes lois s'imposent au-delà des générations.
    L'Histoire se venge. » Après le phénoménal best-seller Le Suicide français, Éric Zemmour se livre avec force et sans tabou à une analyse de l'identité française en réhabilitant ses fondations.

  • Les Français ont perdu confiance. Ils ont le sentiment que le pays fait fausse route. Mais ils hésitent encore sur les raisons qui ont pu les conduire dans cette impasse. A quel moment se sont-ils égarés ?
    Ont-ils été trompés ?
    Pour les éclairer, Eric Zemmour se livre à une analyse sans tabou de ces quarante dernières années qui, depuis la mort du général de Gaulle, ont « défait la France ». En historien et en journaliste qui a connu bien des protagonistes de cette triste épopée, il mobilise aussi bien la politique que l'économie ou la littérature, le cinéma et même la chanson. Revenant sur des faits oubliés ou négligés, mais décisifs, comme la loi de 1973 nous obligeant à nous endetter auprès des marchés financiers, il nous réserve quelques surprises.
    L'auteur relit chronologiquement le passé pour démasquer une succession d'aveuglements technocratiques, de « politique spectacle » délétère, de faux débats et de mensonges, notamment sur la famille, l'immigration, l'Europe ou la mondialisation... Il souligne notamment la responsabilité des élites dans ce fiasco.
    Quarante ans d'indifférence au sort des vrais « invisibles » de la République (ouvriers, paysans, employés et cadres « rurbains » chassés en grande banlieue) ont, avec la crise économique, engendré un peuple blessé et perdu, livré aux nouveaux despotes de Bruxelles.
    Il est temps de faire les comptes ! C'est le premier pas nécessaire pour espérer pouvoir un jour guérir de nos maux.

  • Le quinquennat hollandais a glissé dans le sang. Avec une tache rouge vif indélébile. Les attentats contre Charlie, l'Hyper Cacher de Vincennes, et la tuerie du Bataclan annoncent le début d'une guerre civile française, voire européenne, et le grand défi lancé par l'Islam à la civilisation européenne sur sa propre terre d'élection.
    Ce retour du tragique tranche avec la débonnaireté présidentielle qui confine à la vacuité. Comme si l'Histoire avait attendu, ironique, que s'installât à l'Elysée le président le plus médiocre de la Ve République, pour faire son retour en force. Comme si le destin funeste de notre pays devait une nouvelle fois donner corps à la célèbre formule du général de Gaulle après sa visite au pauvre président Lebrun, égaré dans la débâcle de 1940 : «Au fond, comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef et qu'il y eût un Etat ». Comme si la dégringolade n'avait pas été suffisante, pas assez humiliante, de Pompidou à Sarkozy. Ce dernier avait été élu président pour devenir premier ministre; son successeur serait élu président pour devenir ministre du budget. Un quinquennat pour rien.

  • Le premier sexe

    Eric Zemmour


    après des décennies de féminisme forcené, que reste-t-il de l'homme ? il n'a pas disparu, non, il s'est métamorphosé.
    en femme. l'homme d'aujourd'hui s'épile et pouponne. il est fidèle, sentimental, consommateur. oublié, le macho viril, honni le casanova à la mâle séduction, le " premier sexe " n'existe plus que de nom. comment cela est-il arrivé ? dépoussiérant les vieux débats, pointant du doigt les faiblesses de notre société, éric zemmour démontre que les hommes ont une place à reconquérir.

  • Mélancolie française

    Eric Zemmour

    • Fayard
    • 3 Mars 2010

    Renouant avec les essais qui, comme Le Premier sexe (63000
    ex.), l'ont fait connaître d'un très large public, Eric Zemmour
    s'attaque à notre roman historique national. L'argument est aussi
    simple que récurrent et jamais satisfait : la France poursuit un rêve
    et une ambition impériale ; l'héritière de Rome, c'est elle. Jamais
    elle ne se laisse convaincre que sa place dans le monde est plus
    petite ; elle croit toucher au but sous Louis XIV, après Austerlitz, en
    1918, mais à chaque fois un croc-en-jambe anglais la fait chuter.
    Entre obsession du premier rang et hantise du déclin, Eric
    Zemmour écrit une histoire personnelle de l'identité française. On y
    retrouve l'ironie, le goût du paradoxe mais aussi les analyses
    documentées d'un amoureux transi de la nation. Jusque dans le
    dernier chapitre, consacré à la France d'aujourd'hui, qui fera
    beaucoup parler.


  • « J'ai tenu, chaque matin, le journal de bord d'une année surprenante, inquiétante, mirobolante. De mon poste d'observation privilégié, j'ai vu brûler les bûchers des vaniteux. Comme au temps de Philippe Le Bel, le petit peuple de Paris, sidéré et vaguement inquiet, regarda brûler celui des Templiers.
    J'y ai même glissé ma petite allumette. Ni vu ni connu. Pas pu m'empêcher. Un réflexe, une mauvaise habitude. Une revanche aussi. Je vous en prie, ne me dénoncez pas. Suis en sursis. »

    Indisponible
  • On a dit beaucoup de choses sur le lent déclin de la droite française. Prise entre confusion des idées et lenteur des actes, déchirée jusqu'au sang entre querelles claniques et affaires judiciaires, la droite ne sait plus comment sortir de l'impasse. Mais le mal ne vient-il pas de plus loin ?

    La démonstration d'Eric Zemmour est simple : c'est le gaullisme qu'on a assassiné. Les coupables se trouvent-ils à gauche ? Non, à droite. De 1968 à 1998, de la rupture de mai à l'entrée dans l'Europe. Pompidou, avec l'impatience du parjure, Giscard, le moderne, et Chirac, le centriste inconstant, ont achevé de trahir le mythe fondateur du gaullisme. La droite gouverne au centre et s'allie à la gauche, laissant au Front National le privilège d'incarner la nation, "le seul bien des pauvres", selon la formule de Jaurès. Et demain ?

    On lira ici des portraits cruels, des confidences cinglantes, des aveux d'impuissance, des alliances dévoilées entre barons du gaullisme et anciens de 68. Toute la fresque d'une droite racontée comme une bataille : ses heures les plus sombres.


    Eric Zemmour, né en 1958, est grand reporter au Figaro. Il est l'auteur, chez Grasset, de deux essais : Balladur, immobile à grands pas (1995) et le Coup d'Etat des juges (1997).

  • Nous les connaissons tous.
    Ils sont juges d'instruction à Rennes, à Paris ou à Lyon. Ils n'hésitent pas à affronter les grands de ce monde, à les convoquer, à les mettre en examen, qu'ils soient patrons, députés, maires ou anciens ministres. D'Alain Carignon à Loïc Le Floch-Prigent, de Gérard Longuet à Michel Roussin, la liste serait longue. En prison, le quartier réservé aux personnalités déborde. Qui d'autre verrons-nous tomber demain ? Il ne se passe pas un jour sans que la presse vante ces nouveaux croisés, qui nous sauveraient, dit-on, de la corruption des élites.
    N'assiste-t-on pas déjà à toutes les dérives, de l'intimidation menottes aux poignets à la libre interprétation des lois ? Sans parler du secret de l'instruction, qui n'est plus un secret pour personne, et surtout pas pour la presse... Dans cet essai aux accents polémiques, Eric Zemmour tord le cou à un certain nombre d'idées reçues. De la prudence cynique des hommes politiques au réveil des Sages du Palais-Royal, de la multiplication des cours de justice à l'Europe qui légifère, du culte de la transparence au financement des partis, des maires dans la tourmente à l'immigration intouchable, le juge tranche et punit.
    Qui donc sont ces magistrats ? Comment l'esprit révolutionnaire leur est-il venu ? N'ont-ils pas oublié qu'il n'y a en démocratie qu'une seule légitimité : le suffrage universel ? A quand le coup d'Etat des juges ?

  • « Ils ont gagné. Ils sont le bien, le juste, le bon. La victoire du progrès sur la réaction, de la lumière sur l'obscurité, du peuple sur la bourgeoisie, même s'ils sont les nouveaux bourgeois que le peuple a abandonnés depuis longtemps.
    Ils ont gagné et avec eux la paix sur la guerre, la fraternité sur l'égoïsme, l'amour sur la haine. Ils ont gagné et la réalité n'a qu'à bien se tenir. Les nations n'existent plus, les frontières n'existent plus, même les sexes n'existent plus; seuls les impôts existent encore. Ils ont gagné et les méchants peuvent trembler et les bons se rassurer ; les méchants se taire et les bons parler ; les méchants sans terre et sans voix et sans visage si ce n'est celui de la haine, du racisme, de la misogynie ; de la xénophobie, de l'islamophobie, de l'homophobie. À mort les phobes ! Toujours la même histoire folle pleine de bruit et de fureur, contée par un idiot. Mais l'idiot, c'est moi. »

  • 2003, dans un immeuble du XIXe arrondissement de Paris, le jeune Juif Simon Sitruk est assassiné par un Arabe, Yazid Chadli. Le ministre Pierre Lambert charge le narrateur de se rendre sur place pour observer, étudier, relater et étouffer l'affaire. Persuadé du caractère antisémite du crime, il enquête et plonge dans le passé de ce quartier populaire au coeur des tensions communautaires.

  • Quand l'auteur du Dictionnaire de la réforme arrive à Matignon en mars 1993, il est l'homme du changement. Édouard Balladur a en effet confisqué à la gauche l'idée de la réforme pour la faire sienne ; il doit appliquer maintenant son programme. Les reculades, les rebuffades, la timidité au service de la réforme, voilà le sujet d'Éric Zemmour. Jacques Chirac ne s'y trompait pas en glissant, pervers : "L'immobilité ou les apparences du changement sont les pires ennemis"... Comment revenir sur les avantages acquis sans brutaliser les Français ? Faut-il résister à la fougue des Sarkozy, Madelin, et jadis Longuet ? De la loi Falloux au C.I.P., du plan social d'Air France à la privatisation avortée de France Telecom, de l'immigration à la politique de la ville, les écueils ne manquent pas. Portraits de l'entourage balladurien, précisions sur l'héritage pompidolien, anecdotes, analyse des blocages du système, Éric Zemmour, à la façon d'un Anti-dictionnaire de la réforme, éclaire un visage inédit de Balladur : l'homme qui prétendait que "les socialistes représentent l'ordre conservateur et la droite d'émancipation libérale" sera-t-il mis en contradiction avec lui-même ?

  • C'est toujours sans contrainte ni tabou qu'Éric Zemmour nous livre son point de vue, en combat perpétuel contre tous les conformismes.

    Il réagit sur l'actualité, qu'il s'efforce de mettre en perspective pour nous donner de nouvelles clés de compréhension de notre époque et de ses moeurs.

    C'est l'essentiel de ses chroniques de RTL que nous vous proposons ici. On y retrouve avec plaisir l'acuité, souvent féroce, toujours lucide, de ses analyses et de ses portraits. Un Éric Zemmour plus en verve que jamais !

  • Le dandy rouge

    Eric Zemmour

    • Plon
    • 25 Août 1999

    L'histoire de Ferdinand Lassale, relatée par son secrétaire. Ce philosophe, amateur d'opéra et de femmes, ami de Chopin et de Wagner, fonda en 1863 le premier parti socialiste d'Europe. Il est mort, à quarante ans, dans un duel pour une femme. Pour son premier roman, l'auteur, journaliste, s'interroge sur les raisons qui font que certains passent à côté de leur destin.

  • L'autre

    Eric Zemmour

    • Denoel
    • 15 Janvier 2004

    Albert Riedel, jadis reporter connu, achève, aigri et solitaire, dans un miteux studio parisien, le livre qui lui offrira sa revanche. Au Palais, Lucien Brincourt de Saint-Alvère, le secrétaire général de l'Élysée, s'inquiète : Riedel dévoilerait de sulfureux secrets sur la jeunesse, l'intimité même du président dont il fut l'ami. Saint-Alvère obtient le manuscrit et le remet au président, François Marsac. La lecture est vertigineuse. Marsac voit défiler toute sa vie : parents, enfance dans les années 30, ENA, mariage huppé, ascension éclair. Viennent les années 60. Impitoyable, Riedel continue son enquête : fonds secrets, comptes en Suisse, femmes dont Marsac use comme de kleenex. Et Riedel de conclure, preuves à l'appui : ce n'est qu'un jouisseur et un imposteur qui ne recule devant rien.
    Marsac titube. Son secret est dévoilé. Les ordres sont clairs : Saint-Alvère doit impérativement bloquer l'ouvrage. Filatures, écoutes, menaces. Rien n'y fait. Comment Marsac parviendra-t-il à faire fléchir Riedel, son complice d'autrefois ?
    Récit à clefs, L'Autre est d'abord un formidable roman balzacien, qui, dans la tradition française, conjugue littérature et politique. On plonge avec bonheur dans cette comédie du pouvoir, des dorures ciselées des bureaux Louis XV aux suites présidentielles des Méridien. Zemmour a écrit, vingt ans après Le Bon Plaisir de Françoise Giroud, le roman vrai de la Ve République.

  • Depuis quelques années, quelques mois surtout, on entend des portes grincer, des vasistas s'entrouvrir. on cherche à forcer l'un des plus beaux secrets de chacun, à étaler au grand jour ce qui par nature ne se résume pas, ne s'explique pas, ses coups de coeur, ses amours. les perceurs de coffre-forts n'agissent pas dans la discrétion mais dans l'hypocrisie : ils sont les rats de garde.

    Ce journalisme de trou de serrure n'a rien à nous apprendre sur les capacités ou les limites de chacun. oui ou non, le responsable, qu'il soit politique, économique, syndical, journaliste, a-t-il du talent, du courage ? nous n'avons pas besoin de savoir s'il est franc-maçon, karatéka, cordon bleu, catholique, juif, ou protestant, homo ou hétérosexuel, ni avec qui il couche... certains journalistes surfent, hélas !, sur une vague qui ne demandait qu'à s'engouffrer dans les brèches de digues qui s'effondrent. elles préservaient ce que l'on nomme dans ce domaine comme en d'autres une exception culturelle bien française. et c'est très bien comme ça.

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