Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 31/10/2021

Jean-Claude Carrière

  • Le gai savoir : rarement l'expression nietzschéenne se sera aussi bien appliquée qu'à ce livre...
    Sur les livres. Du papyrus au fichier électronique, nous traversons 5000 ans d'histoire du livre à travers une discussion à la fois érudite et humoristique, savante et subjective. On y parcourt les temps et les lieux, on y fait l'éloge de la bêtise, on y analyse la passion du collectionneur, la manière dont fonctionnent la mémoire et le classement d'une bibliothèque. On y explique pourquoi " les poules ont mis un siècle pour apprendre à ne pas traverser la route "...Bref, on s'y amuse de la " furia littéraire " de deux passionnés qui nous entraînent dans leur folle farandole.
    C'est peut-être le plus bel hommage qui se puisse imaginer à la culture de l'esprit, et l'antidote le plus efficace au désenchantement.

    Sur commande
  • En 1550, une question agite la chrétienté : qui sont les Indiens ? Des êtres inférieurs qu'il faut soumettre et convertir ? Ou des hommes, libres et égaux ?

    Un légat envoyé par le pape doit en décider. Pour l'aider, deux religieux espagnols. Ginès de Sépulvéda, fin lettré, rompu à l'art de la polémique, et Bartholomé de Las Casas, prêtre ayant vécu de nombreuses années dans le Nouveau Monde. Le premier défend la guerre au nom de Dieu. Le second lutte contre l'esclavage des Indiens. Un face-à-face dramatique dont l'écho retentit encore.

    Sur commande
  • Le vin bourru

    Jean-Claude Carrière

    • Plon
    • 6 Avril 2000

    Il y a quelques années, en province, des amis m'amenèrent dans un éco-musée, un de ces villages reconstitués qui se voient un peu partout en Europe.
    Dans ce faux village, à ma surprise, je retrouvais tous les éléments qui avaient composé mon enfance. J'avais à peine cinquante-cinq ans, mon enfance était au musée et des touristes venaient la visiter.
    A cette occasion, tout en constatant l'incroyable bouleversement que nous devons à la Deuxième Guerre mondiale, je mesurais pour la première fois la quantité étonnante de choses que l'on m'avait apprises et qui plus tard ne m'ont servi à rien.
    Car, né dans une culture, j'ai vécu dans une autre. De là mille questions, sur les ruptures, les accélérations, les oublis, les regrets parfois, les passages, les inquiétudes. Sur ce qui nous fait et ce qui nous défait. Sur ce que nous avons perdu, gagné, sur ce qui nous reste.
    Le Vin bourru était le premier vin que l'on goûtait, au début du mois de novembre. Il était différent d'une cave à l'autre. Il conservait un duvet, une bourre, quelque chose d'inachevé, de provisoire, comme si le vin nouveau-né se protégeait encore contre les agressions du monde.

    C'est en souvenir de ce vin bourru, et du petit garçon qui ne goûtait du bout des lèvres, que ce livre est écrit.

  • Quel parcours étonnant que celui d'un fils de paysans qui reçoit, à 83 ans, un Oscar de l'Académie des Arts et des Sciences du cinéma des États-Unis !

    Grâce à la légèreté et à la fluidité que permet le dialogue, Jean-Claude Carrière raconte son histoire dans ce livre de manière inédite.

    Toujours très proche de la nature - il passe deux mois par an dans sa terre natale -, il est depuis longtemps engagé pour l'écologie mais ne cache plus dans ce livre son abattement.

    Père d'une fillette de 12 ans, il n'imagine pas d'avenir radieux et met en garde contre la folie qui rôde, mais une folie peut-être salutaire, créative.

    Et conclut : « À 83 ans, mon avenir est extrêmement limité, soyons clairs. Mais je me vois avec plein de choses à découvrir auxquelles je n'avais pas pensé jusque-là. »

    Indisponible
  • Une jeune fille d'aujourd'hui franchit une double porte, entre dans un vaste bureau, et se retrouve en présence... d'Albert Einstein lui-même ! Ainsi commence, dans un espace-temps flexible, la rencontre entre cette étudiante curieuse et le facétieux physicien... cinquante ans après la mort de celui-ci. Ce livre surprenant invite à un voyage dans l'univers intellectuel d'Albert Einstein. Destiné à tous, pour le plaisir de lire, de comprendre, et d'apprendre !

  • Les fantômes de goya

    ,

    • Plon
    • 11 Janvier 2007

    Un homme issu du peuple, un Espagnol nommé Lorenzo, devient inquisiteur parce qu'il croit la foi chrétienne en péril. Au Saint-Office, sa voix est l'une des plus écoutées. Et il est l'ami du célèbre Francisco Goya, peintre officiel de la Cour. Empêtré dans une histoire très fâcheuse, Lorenzo est obligé de s'enfuir en France. Quand il revient dans son pays, il a changé de foi, ses idées sont nouvelles, mais il est toujours le même homme : un extrémiste. Dans une époque bouleversée (l'Espagne au temps de la Révolution française et des guerres de Napoléon), Lorenzo va tenter d'agir, de rendre le monde meilleur, et cela sous les yeux de Goya, auxquels rien n'échappe. Il y a ceux qui, comme Lorenzo, veulent à toute force changer le monde et ceux qui, comme Goya, se contentent de le montrer tel qu'ils le voient. Une histoire d'égarements, de passions divines et humaines, d'amour, de pouvoir, d'illusions, qui dit qu'il peut exister un extrémisme de la liberté, comme de
    l'oppression, et que la lumière peut aveugler tout autant que l'obscurité.

  • Une jeune comédienne fait du doublage de films pornographiques pour gagner sa vie et se plaint à un vieil érudit de la pauvreté de vocabulaire qu'on lui propose. Le vieux monsieur lui répond par un florilège pétillant de mots d'hier et d'aujourd'hui.

    Sur commande
  • Que penser de la coïncidence entre la montée des périls planétaires et l'approche de l'an 2000 ? Comment l'Occident chrétien a-t-il fait face par le passé à l'annonce répétée de la fin du monde ? De quelle façon les différentes religions envisagent-elles ce terme ? Que disent la science et la philosophie sur le temps, la fin du temps, la fin des temps ?
    Quatre grands témoins de nos tourments contemporains se penchent sur les différentes significations, religieuses et profanes, de l'idée de fin des temps, et réfléchissent ensemble, avec science, humour et lucidité, aux défis que nous lance déjà le prochain millénaire.
    Avec, par ordre d'entrée en scène, le paléontologue américain Stephen Jay Gould, l'historien des peurs en Occident Jean Delumeau, l'homme de théâtre et d'écriture Jean-Claude Carrière, enfin le sémiologue et romancier Umberto Eco. Interrogés par Catherine David, Frédéric Lenoir, Jean Philippe de Tonnac, journalistes et écrivains.

  • Ateliers

    Jean-Claude Carrière

    « Toute vie est un atelier, la mienne entre autres.

    Depuis plus de soixante ans, j'écris pour le cinéma et le théâtre.

    À chaque pas, j'ai rencontré des difficultés, de toute nature, et même des obstacles qui paraissaient parfois insurmontables.

    J'essaie de raconter ici, sous une forme simple, comment je les ai, ou ne les ai pas, résolus.

    J'y parle de mes problèmes personnels d'écriture - qui furent nombreux - et aussi des ateliers que j'ai dirigés - une centaine - un peu partout dans le monde, de Los Angeles à Pékin, de Téhéran à Jérusalem.

    Il ne s'agit pas de théorie, mais de pratique.

    Les échecs y côtoient les succès.

    Luis Buñuel, Peter Brook, Pierre Étaix, Louis Malle, Milos Forman, Jean-Luc Godard, Nagisa Oshima, Jacques Deray, Volker Schlöndorff, Jean-Paul Rappeneau, et jusqu'au jeune Louis Garrel, y sont, parmi d'autres, mes compagnons d'aventure.

    Et j'espère qu'on peut y sentir combien il est difficile, mais passionnant, pour un auteur d'aujourd'hui, de faire jouer ensemble non seulement le réel et l'imaginaire, le lointain et le proche, mais aussi l'historique et l'invraisemblable, surtout quand celui-ci est vrai. » J.-C.?C.

  • L'un est un écrivain et un scénariste célèbre. L'autre est un physicien et un chercheur mondialement connu. Une même interrogation les porte. Comment penser le monde après un siècle de bouleversements scientifiques ? Jean-Claude Carrière et Thibault Damour nous entraînent ici dans un dialogue lumineux, qui met l'esprit au défi de lui-même et où la clarté rivalise avec le gai savoir.
    La matière éternelle, l'espace et le temps absolus, l'unique réalité : en ce début de troisième millénaire, toutes ces grandes notions du passé n'ont plus qu'une valeur d'illusions. Il n'y a plus d'histoire prédéterminée, inexorable, livrée à des forces mécaniques. L'univers se révèle léger, instable, multiple dans la superposition d'une infinité d'histoires possibles dont nous ne percevons qu'un mince faisceau.
    C'est à la découverte de cette multitude du monde, laissant loin derrière les récits de science-fiction, que nous invitent Jean-Claude Carrière et Thibault Damour.

    Un voyage plein de stupeur, de vertiges et de merveilles.

  • Le mahâbhârata

    Jean-Claude Carrière

    • Hozhoni
    • 24 Octobre 2019

    Longtemps méconnu en Occident, le Mahâbhârata est le plus long poème composé au monde. Écrit en sanskrit et initié au IVe siècle avant notre ère, enrichi pendant 700 ans, il est quinze fois plus long que la Bible et défie l'imagination par sa complexité. Cette épopée foisonnante et démesurée est à l'origine de mille croyances et légendes qui irriguent l'âme indienne et inscrivent le Dharma, la loi qui régit le monde, au coeur des hommes. Ce « grand poème du monde » raconte la longue et furieuse querelle dynastique qui opposa deux clans de cousins. Il compte seize personnages dont Krishna, avatar divin descendu sur terre, qui apparaît là pour la première fois dans la mythologie indienne. C'est lui qui apporte la Bhagavad-Gîta où il exprime l'amour divin pour l'homme. Le récit qu'en a tiré Jean-Claude Carrière pour Peter Brook a conduit à la création d'une monumentale pièce qui fut reprise partout dans le monde pendant trois ans. Aujourd'hui, le talentueux dessinateur Jean-Marie Michaud se saisit de ce récit extravagant et romanesque pour en faire une extraordinaire adaptation graphique, fruit de trois ans d'un travail acharné et ininterrompu.

  • L'Inde lance un défi au regard comme à la raison : tant de peuples, tant de langues, de coutumes, de croyances, d'activités. Tant de passé dans tant de présent. On pourrait croire qu'un tel pays n'existe pas. Et pourtant la démocratie indienne fonctionne, et tous ces peuples n'en font qu'un.
    Par quel prodige ? Ce dictionnaire - où l'amour voudrait ne pas être aveugle - tente de répondre à cette question, par un zigzag constant, et très indien, entre les lieux, les dieux, les hommes et le hasard. Nous changeons sans arrêt de sujet, nous passons du concept à l'anecdote, guidés par un ciment invisible, mais tout-puissant, qui est le grand récit épique appelé le Mahâbharata. L'Inde, une illusion qui ne trouve sa réalité que dans un poème.
    Le défi suprême, ici accompli.

    Sur commande
  • Nous en venons et nous y retournons. Pourtant, nous ne pouvons rien en dire. Le néant - qui n'est ni le rien, ni le vide - reste l'inconnu fondamental, le non-être, sans sensation, sans conscience et sans mémoire.

    Pour m'en approcher, prudemment, je me suis lancé dans une promenade, un peu au hasard des chemins, en reprenant un vieux thème persan. J'ai voulu voir comment d'autres ont réagi, ici ou là, dans l'histoire du monde, au plus secret, au plus insistant des mystères. J'ai découvert, au passage, plusieurs attitudes, qui peuvent paraître contradictoires. Chacun peut choisir.

    C'est banal à dire, nous sommes tous emportés par un mouvement irrésistible. Il est notre maître, et nous savons où il nous conduit. Rien ne reste, rien ne revient. Pour peupler ce passage où il n'y a « rien » (« N'y a-t-il rien dans ce rien ? » se demandait Chateaubriand), nous avons, au long des siècles, imaginé toute une farandole de monstres, de vapeurs, de fantômes, des hurlements, dont un grand nombre sont évoqués ici.

    Avec quelques questions inévitables : comment nous protéger du désespoir et de la vanité de toutes nos vies, si nous n'en devons rien garder ?

    Comment, peut-être, en tirer une force, et même une joie ?
    Pourquoi rire ? Pourquoi pleurer ?
    Et pourquoi rêver d'immortalité ?

  • « Il s'agit du XXe siècle et du début du siècle suivant, déjà mal parti. Qu'en retenir ?

    J'ai fait appel à des événements connus, en m'efforçant souvent de dire ce qu'on ne dit pas d'habitude. J'y ai ajouté des épisodes personnels, que je suis parfois le seul à connaître (il en va de même pour nous tous).

    J'ai glissé, ici et là, une simple anecdote, une seule phrase, une drôlerie, qui parfois me semblait éclairante.

    L'ensemble fait un peu désordre, on dirait un siècle éparpillé, contrasté, où chacun a déjà oublié ce qui le gênait.

    Je me méfie des ouvrages d'histoire rectilignes, bien structurés, où la réalité, toujours complexe, a été mise en ordre, où les événements se succèdent dans une logique impeccable.

    Et c'est surtout, je crois, un livre sur l'oubli.

    Aucun de nous n'y échappe, aucune mémoire n'est infaillible, aucun regard n'est juste et clair.

    Chacun, parlant de son temps, pourrait écrire son propre livre. Voici le mien. » J.-C. C.

    En racontant le siècle avec drôlerie et gravité, le livre de Jean-Claude Carrière laisse entrevoir les contours d'une vie, celle d'un homme passionné et passionnant.

    C'est un privilège de redécouvrir notre époque à travers le regard et les mots de ce conteur exceptionnel.

  • La paix

    Jean-Claude Carrière

    « Longtemps, nous avons distingué la paix de la guerre.
    C'était même, souvent, la seule définition que nous donnions de la paix : l'absence de guerre.
    Depuis une trentaine d'années, nous sommes passés dans un autre type de guerre, une guerre grise, presque anonyme, et même innommable, une guerre qui chasse les habitants de tout un pays vers d'autres terres, lesquelles, prises au dépourvu, ne savent ni les accueillir ni les repousser.
    Une guerre qui a métamorphosé la paix, au point d'en empêcher toute définition.
    De là ce livre sur la paix qui va d'Eschyle à Victor Hugo, du 11 Septembre à la Promenade des Anglais, de la paix des étoiles au repos de la tombe, autour de cette notion profondément mystérieuse, cette paix qui nous fait tant de mal et que nous appelons notre souverain bien. » J.-C. C.

    Un éloge de la paix, un hymne à notre commune humanité.

    Sur commande
  • Cette ambitieuse anthologie, réunissant dix-sept auteurs contemporains d'origine iranienne à travers le monde, propose un éventail de nouvelles unies par un thème commun :
    L'amour, sous toutes ses formes. L'amour filial, l'amour divin, l'amour tyrannique, l'amour déçu, l'amour de jeunesse, l'amour de l'art, du sport, de son métier, l'amour hétéro et homosexuel, mais aussi, et surtout, l'amour comme résistance. Autant de possibilités qui donnent à découvrir les nuances de l'âme iranienne.
    Les profils, les âges et les rapports à l'Iran de ces dix-sept nouvellistes sont variés :
    écrivains vivant en Iran ou exilés, celui qui n'est jamais retourné au pays ou celle qui y revient régulièrement, auteur en herbe ou déjà traduit en plusieurs langues, celui dont les ouvrages ont subi la censure ou celle qui a toujours écrit en toute liberté, écrivain bilingue, informaticien, journaliste, ingénieur, docteur ès lettres, traducteur, libraire ou mollah, toutes et tous représentent la littérature iranienne contemporaine, par-delà les frontières géographiques et linguistiques. Cette anthologie se veut une invitation à un voyage littéraire, au cours duquel ces huit femmes et ces neuf hommes racontent leur vision de l'amour, dans toute sa diversité.

    (Nouvelles choisies et présentées par Nasim Vahabi et Alireza Gholami)

  • Romans de l'angoisse, où la peur du noir et de tout ce qui y rôde n'empêche pas certains audacieux de se prendre à nouveau pour des dieux, chaque volume explore à sa manière la folie très contemporaine qui saisit les hommes face à une possible immortalité. Sur ces fous et ces misérables s'abat alors la vengeance de Frankenstein, car si le premier volume (La Tour de Frankenstein) ressuscite le monstre, c'est uniquement pour que celui-ci, soumis à une atroce solitude, se retrouve à hanter un monde qu'il terrorise et détruit (Le Pas de Frankenstein).

  • La Conférence des oiseaux est un des plus célèbres contes soufis, et l'un des chefs-d'oeuvre de la poésie persane. Mis par écrit par Farid al-Din Attar (1142-1220), influence majeure pour Rûmî, il raconte comment les oiseaux se mirent en quête d'un oiseau mythique, le Simorgh, afin de le prendre comme roi. Au terme d'une épopée mystique et existentielle, ils découvrent que le Simorgh n'est autre qu'eux-mêmes : « Le soleil de ma majesté est un miroir. Celui qui se voit dans ce miroir, y voit son âme et son corps ».
    De cette allégorie de la rencontre entre l'âme et Dieu, Jean- Claude Carrière a tiré une oeuvre théâtrale, mise en scène par Peter Brook à Avignon en 1979. Longtemps épuisé, ce classique contemporain a été enfin rendu à son public en 2008.

    Sur commande
  • Le dalaï-lama reçoit l'écrivain Jean-Claude Carrière à Dharamsala, dans le nord de l'Inde où il demeure. Ils évoquent les grands problèmes de notre époque dont la surpopulation, la dégradation de la planète, la violence, l'éducation, mais aussi des questions métaphysiques comme la mort et la réincarnation.

    Interrogé avec intelligence par JC Carrière, Le dalaï-lama expose sa vision du monde, sa confiance en l'homme, son détachement vis-à-vis des dogmes et sa pensée en recherche perpétuelle. Il décrit le rôle potentiel du bouddhisme dans le monde, dans la recherche de sagesse. Au-delà de la religion, ce que l'enseignement des précepts du bouddhisme peut apporter à notre monde d'aujourd'hui.

    « Nous pouvons tout nier, sauf cette possibilité que nous avons d'être meilleurs »...

  • Dans leur commune dévotion, guides spirituels ou simples idiots nous racontent les fruits savoureux de leur méditation.
    Histoire après histoire, aiguisée par l'infinie sagesse d'une pensée vagabonde, l'imagination s'aventure et se laisse prendre au jeu subtil et entraînant d'une sublime vérité. Ces contes se rapportent à toutes les questions qu'un jour ou l'autre nous nous sommes posées. Ils disent des vérités que seuls les menteurs connaissent.

    Sur commande
empty